rock

Inauguration, vernissage et concert le 01/12/16 à La Galerie Stardust/Mood

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Jeudi 1er décembre c’est la fête à la galerie Stardust!

devanture moodRendez-vous pour découvrir le nouvel espace de 120 m2 qui réunit La Galerie Stardust et Mood, disquaire et réparateur de hifi vintage, à deux pas du périphérique (37 rue de Stalingrad, 93110 Le Pré Saint-Gervais) et à 150 mètres du métro Hoche (ligne 5).

La première expo que la galerie va monter dans ce nouvel espace du 1er Décembre 2016 au 26 Février 2017 sera Abba…Zappa par Gijsbert Hanekroot, 10 ans auprès des icônes de la culture Rock ! de très belles photographies à découvrir dans une ambiance très rock and roll puisque le groupe Stranded Horse viendra se produire en duo (Yann Tambour & Boubacar Cissokho) pour nous régaler d’un set acoustique, deux jours avant leur passage à La Gaité Lyrique.

Groupe Stranded Horse, photo copyright Pascal Amoyel
Groupe Stranded Horse, photo copyright Pascal Amoyel

Voilà un vernissage qui a de l’allure ! Alors tous à Stardust /Mood.

Rendez-vous le 1er Décembre à partir de 19h !!

Renseignements pratiques : voir la page Facebook de la galerie

Exposition jusqu’au 26 février 2017

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Galerie Stardust : Rock and Folk a 50 ans ! Venez découvrir les photos de Marion Ruzniewski et Muriel Delepont

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Rock & Folk s’apprête à fêter ses 50 ans, N°1 paru en Octobre 1966, faisant de ce vénérable mensuel la plus ancienne revue toujours éditée consacrée au Rock dans le monde  !

Amy Winehouse - Eurockeennes de Belfort - Belfort - 29/06/2007 ©Marion Ruszniewski
Amy Winehouse – Eurockeennes de Belfort – Belfort – 29/06/2007
©Marion Ruszniewski

La galerie Stardust s’associe à cet anniversaire en exposant durant un mois (15/09 au 15/10) Marion Ruzniewski et Muriel Delepont, 2 photographes de la revue qui, durant les 10 années qui viennent de s’écouler, ont fréquenté les concerts, backstage et autres hôtels afin de livrer leurs visions d’artistes tels qu’ Iggy, The Whites Stripes, The Kills, Radiohead, The Dandy Warhols, The Vaccines, Madonna, Amy Winehouse, Nick Cave, Pete Doherty, Motorhead,…

Voici un aperçu de leur travail ainsi qu’une interview réalisée par Isabelle Chelley et Doris Le Mat-Thieulen. Merci à elles d’avoir permis la parution de cette interview dans Galeriemoi !
Madonna - Stade de France - Saint Denis - 20/09/2008 ©Marion Ruszniewski
Madonna – Stade de France – Saint Denis – 20/09/2008
©Marion Ruszniewski

Comment êtes-vous devenues photographes ?
Marion Ruszniewski : J’avais un père photographe et je ne savais pas quoi faire d’autre (rires). Je me suis retrouvé avec un Polaroïd entre les mains pour la première fois à cinq ans. J’étais en vacances avec mes parents et pendant que tout le monde dormait, j’ai pris des photos dans le noir. Mes premières photos de concert, c’était des groupes punk, les Cadavres, les Wampas. J’avais monté une association de photographes avec un camarade de fac, on faisait des photos pour le Divan du Monde, où il y avait une vraie équipe de programmateurs.J’ai commencé à publier mes photos dans les fanzines Vacarme et Kérosène et j’ai fait la pochette d’un 45 tours du groupe Unlogistic… Puis j’ai publié des photos dans Rock Sound et enfin Rock&Folk.

Jack White © Muriel Delepont
Jack White © Muriel Delepont

Muriel Delepont : Ma passion à la base c’était le cinéma. J’étais fan de cinéma expressionniste allemand vers 12 ans. Je ne vivais que pour Fritz Lang. J’ai un grand frère musicien. Ma mère et lui allaient voir Led Zeppelin, etc. et moi, je dormais à l’arrière de la voiture pendant que ça se passait. Je suis tombée très vite dans la musique. A 9 ans, j’ai vu
Gary Glitter sur scène, à 11 ans, Patti Smith. En 1977, j’avais 12 ans et je ne fréquentais que des punks ou des rockers à l’école. Je ne saurais pas dire comment la photo m’est venue, mais comme le cinéma était aussi impossible pour moi que d’aller sur la lune, je me suis dit que j’allais faire de l’image fixe. J’ai publié mes premières photos dans Mofo et des fanzines en Belgique, puis j’ai travaillé trois ans pour Rage, le magazine de Stéphane Hervé. J’ai arrêté, jusqu’à ce que je rencontre par hasard Philippe Manoeuvre qui a demandé à voir les photos que je venais de faire. Et c’est comme ça que je suis entrée à Rock&Folk.

Qu’est-ce qui fait une bonne photo de concert ?

Motörhead, Le Zénith, Paris, 18/11/2014 ©Marion Ruszniewski
Motörhead, Le Zénith, Paris, 18/11/2014
©Marion Ruszniewski

Marion Ruszniewski : C’est une photo dans laquelle on peut ressentir l’énergie sur scène si c’est un groupe très vivant, qui bouge beaucoup. Ou sinon, l’émotion que peut dégager le chanteur ou la chanteuse. C’est la clé d’une photo de concert réussie pour moi.

Iggy Pop © Muriel Delepont
Iggy Pop © Muriel Delepont

Qu’est-ce qui fait qu’un portrait est réussi ?
Muriel Delepont : Pour moi, déjà, il n’y a jamais de décor dans une photo. Je me considère comme portraitiste et souvent, je fais des close-ups. Je cite Richard Avedon à ce sujet, qui dit que moins il y a de choses sur une photo, plus c’est puriste, plus c’est compliqué et mieux c’est, parce que l’important, c’est le regard. Ce qui est intéressant, dans le portrait, c’est la rencontre. Si tu n’aimes pas les gens, que tu ne t’intéresses pas à eux, oublie. C’est le modèle qui donne et le photographe prend. Un beau portrait est une symbiose entre deux personnes.

Une photo, c’est une interprétation. On y voit ce qu’on a envie d’y voir selon son vécu, sa connaissance de l’art, etc. Je pense que la photographie est un métier ingrat. Tout le monde mitraille avec son téléphone aujourd’hui, mais aucune image n’est imprimée. La photo devient virtuelle alors qu’au départ, elle est concrète.
La photo de concert dont tu es la plus fière ?
Marion Ruszniewski : J’aime beaucoup celle de Patti Smith qui figure dans l’exposition. C’est une de mes premiers boulots pour Rock&Folk, je suis allée photographier la conférence de Patti Smith au Café Charbon. Et j’ai passé un chouette moment. Mais en général, ce que j’aime bien – et ça, dès que j’ai commencé, lorsque j’étais encore à la fac – c’est quand je réussis à prendre un musicien en plein saut. C’est la photo réussie par excellence pour moi, qui montre vraiment l’énergie d’une groupe.

Le portrait dont tu es le plus fière ?

Lemmy Kilmister © Muriel Delepont
Lemmy Kilmister © Muriel Delepont

Muriel Delepont : J’aime bien, et pourtant, c’est loin d’être la meilleure, la photo de Robert Wyatt, parce que j’ai eu une leçon de vie avec lui. Rencontrer Ron Asheton chez lui, avec Vincent (Hanon, journaliste à Rock&Folk – NDR) ou Lemmy avec toi, à Londres, où j’ai réussi à obtenir une séance alors que c’était compliqué, oui, je suis un peu fière. J’ai dû me bagarrer, j’ai eu ma séance jusqu’à ce qu’il me dise, stop. Je suis allée la chercher, celle-là. Il faut qu’il se passe quelque chose. Derrière une photographie, même si c’est une image fixe, il y a une histoire. Une bonne photo doit bouger quand on la regarde. On me dit souvent que je suis une guerrière, mais ma photo, je dois la mériter.

The Kills © Muriel Delepont
The Kills © Muriel Delepont
Propos recueillis par Isabelle Chelley et Doris Le Mat-Thieulen




Jusqu’au 15 octobre 2016 à la galerie Stardust 19 rue Notre Dame de Nazareth 75003 Paris

Métro Temple, République ou Strasbourg Saint Denis

du mardi au samedi 13h à 19h
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Gijsbert Hanekroot, une décennie de clichés iconiques rock

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book gijsbert Hanekroot

Découvrez ou redécouvrez Gijsbert Hanekroot,  immense photographe (dont Anton Corbijn fut l’assistant) grâce à un magnifique ouvrage de 336 pages Gijsbert Hanekroot: Abba to Zappa qui retrace une décennie de travail de ce photographe, de 1968 à 1978.

Né en 1950, Gijsbert Hanekroot a commencé très jeune sa carrière de photographe, porté par sa passion pour la musique.

Durant la période retracée par l’ouvrage, Hanekroot a pu approcher et photographier tout ce que comptait la planète Rock. Des pionniers: Fats Domino, BB King, Jerry Lee Lewis, Chuck Berry jusqu’aux mégastars : Bowie, Clapton, Les Stones, Neil Young, Marley…Tous se sont retrouvés un jour ou l’autre sous son objectif.

S’il adorait la musique, les musiciens, eux, l’adoraient.
On s’en rend facilement compte dans le regard et l’attitude de ses modèles, qu’il s’agisse de Mick Jagger, de David Bowie, de Neil Young, de Leonard Cohen ou de tous les autres. Un total lâcher prise qui témoigne de la complicité des modèles et du photographe, les traits et les attitudes sont décontractés, pas de poses statiques ou étudiées…Même John Lennon et Yoko Ono, qui ont si souvent mis en scène leur couple, posent de façon malicieuse et spontanée.

D’autre clichés, plus troublants, nous révèlent des expressions faciales tantôt empreintes de douceur, de rêverie, d’inspiration ou d’introspection. A certains moments, Gijsbert Hanekroot a même réussi à capturer une sorte d’illumination intérieure (voir les portraits de Blondie ou de Pete Townshend).

L’idée de regrouper cette décennie de travail et tous ces portraits est tout simplement géniale et a eu des conséquences heureuses. En effet, au début des années 80, ce photographe empathique avait arrêté sa carrière de photographe professionnel pour devenir entrepreneur (il gérait alors une maison d’édition et une boutique de vente en ligne spécialisée dans les ordinateurs et les appareils photos numériques). On aurait pu croire à la fin d’une aventure artistique. Pourtant, après la parution de son livre, en 2008, Gijsbert Hanekroot se redécouvre photographe, prenant cette fois pour sujets non plus des personnes mais des paysages : Inde, Chine, Europe de l’Est et Etats-Unis. Et, en novembre 2016, il vous sera possible d’admirer à nouveau son travail, à la galerie Stardust. Qui a dit que la création était une aventure sans cesse renouvelée….

Si vous voulez en savoir plus sur Gijsbert Hanekroot c’est par ici , vous pourrez consulter en ligne un magnifique portfolio regroupant ses portraits les plus célèbres, qui vous donnera sans doute envie de posséder son livre à la maison. Quelques copies de l’ouvrage sont disponibles à la galerie Stardust pour 49 euros, en attendant l’exposition. Un aperçu est disponible en suivant ce lien.

selfridges, oxford street London, Great Britain - 1971, (Photo Gijsbert Hanekroot/Redferns) *** Local Caption *** lennon, john yoko ono beatles
Selfridges, oxford street London, Great Britain – 1971, (Photo Gijsbert Hanekroot/Redferns) *** Local Caption *** lennon, john yoko ono beatles
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Exposition Best of 2015 à la galerie Stardust

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Du vendredi 4 décembre 2015 au samedi 16 janvier 2016

La Galerie Stardust vous présentera une sélection du meilleur de sa 1ère année.
David Bowie par Masayoshi Sukita

Jimi Hendrix par Don Silverstein

Sex Pistols par Pierre Benain

Detroit Underground par Sue Rynski

La galerie est ouverte :

du mardi au vendredi de 13h00 à 19h00

Le samedi de 11h00 À 19H00

 

Coordonnées :

La Galerie Stardust

19 Rue Notre Dame de Nazareth

75003 Paris

Téléphone : 06 30 72 86 16

 

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