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Une étrange et belle « Disparition » à la Galerie Alberta Pane

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Une exposition intrigante, intitulée « La disparition » se tient actuellement à la galerie Alberta Pane jusqu’au 11 mars 2017. Romina De Novellis, artiste italienne, dont les performances délicates et esthétiques sont à chaque fois un régal pour les yeux et l’esprit et l’artiste portugais Joao Vilhena, dialoguent sur ce thème dans ce nouvel  espace situé en plein centre de Paris, dans le quartier de Rambuteau.

Mais qui sont-ils et pourquoi aller voir cette exposition ?

Romina de Novellis, Bella Ciao, 2016, Photographie argentique sur aluminium, 100 x 80 cm, Ed. 3 + 2EA.
Copyright De Novellis/ Bordin, Courtesy Galerie Alberta Pane.

Passionnée d’anthropologie et par la question de l’enfermement du corps humain qu’elle ne cesse d’explorer, Romina De Novellis réalise des performances très physiques sur le corps en procession installé dans l’espace public, suivi par le regard des passants, où le geste est au centre de véritables tableaux vivants. Ses performances sont toujours respectueuses de l’environnement et de la société : par exemple, les pommes de terre que vous voyez sur la photo intitulée Bella Ciao ont toutes été redistribuées pour éviter le gâchis.


Romina de Novellis, Ger, 2016, Vidéo couleur, 22 minutes, Ed. 3 + 2EA.  Courtesy Galerie Alberta Pane.

Pour cette nouvelle exposition, elle propose une vidéo retraçant une de ses dernières performances Ger  réalisée à la suite d’une rencontre avec des chanteurs lyriques venus de Mongolie et résidant à Rome. En quête de succès et remplis d’espoir, ils se retrouvent confrontés à une dure réalité et finissent par se produire lors de mariages ou pour distraire les touristes dans la rue. C’est cette disparition des coutumes, des traditions culturelles qui intéresse l’artiste, une réflexion sur le voyage et la migration ainsi que sur l’unité familiale.
A la galerie, vous pourrez également voir une nouvelle série de photographies issues d’une récente performance ADN  présentée dans la continuité de l’exposition « Machines à Dessiner » actuellement au Musée des Arts et Métiers. ADN  se veut une installation/performance de plusieurs corps en train de fabriquer des nœuds invisibles. Un travail symbolique sur la transmission génétique invisible, le dessin d’un héritage biologique, la transmission de la vie.

Pour en savoir plus sur Romina de Novellis n’hésitez pas à consulter son site.


João Vilhena, Lettre Rayée, 2017, pierre noire sur carton gris, Triptyque, 140 x 303 cm. Courtesy Galerie Alberta Pane.




Que Joao Vilhena dialogue avec elle sur le thème de la disparition était évident. Travaillant habituellement sur l’érotisme, il a parfaitement intégré ce nouveau thème qu’il avait d’ailleurs déjà abordé dans son travail de dessin et qui, pour lui, est connexe à son thème de prédilection habituel.

Il considère sa pratique artistique comme un voyage, une déambulation et aime à diriger ainsi ses spectateurs vers une contemplation profonde et subjective, troublante et angoissante. Ses derniers dessins sont réalisés à partir d’archives photographiques d’espèces aujourd’hui éteintes et font écho à l’appauvrissement de la biodiversité dont nous sommes actuellement les témoins. Chez Joao Vilhena dans la construction de la représentation, l’absence est omniprésente : réserve, gommage, recouvrement, sont les principaux gestes de cet artiste dont vous pouvez découvrir davantage le travail ici.

Pour finir d’achever de vous convaincre de venir voir cette exposition avant qu’elle ne disparaisse le 17 mars 2017, veuillez trouver ci-dessous une très belle vidéo à regarder sur Viméo (cliquez sur le petit rectangle bleu)

Romina de Novellis/ Notes et pense Bête n. 82 from vittorio e.pisu on Vimeo.

Renseignements pratiques :

GALERIE ALBERTA PANE
47 rue de Montmorency 75003 Paris
jusqu’au 11 mars 2017
http://www.galeriealbertapane.com/

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Aucun mythe pour ces contrées de l’esprit / Alex Verhaest

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« J’aurais aimé que tu m’aimes
Jadis,  j’ai  aspiré à ton amour ardemment
Peut-être voulais-je seulement être toi »

Ces trois vers sont issus d’un texte magnifique qui se déploie sur le mur du deuxième étage du Centre des Arts d’Enghien-les-Bains,  dans le cadre de l’exposition d’Alex Verhaest  « Aucun Mythe pour ces contrées de l’esprit ».
Commencer par présenter la deuxième partie d’une exposition n’est peut-être pas conventionnel mais l’intensité du texte est telle que c’était trop tentant. Lisez-le jusqu’au bout, il fait référence à Kafka et aux métamorphoses de soi-même et de l’amour de façon vertigineuse.  Inscrit en grandes lettres blanches sur fond noir, il est décliné ensuite en anglais puisqu’il sert de légende à des illustrations numériques mystérieuses qui ont pour thèmes principaux la métamorphose et l’impossibilité de communiquer.  Parler du texte en premier est également  un moyen d’insister sur l’importance de la narration ressentie lors de la visite.

Impression 3D par Alex Verhaest

La salle où se trouve ce texte est ponctuée d’étranges têtes d’hommes et de femmes toutes blanches, réalisées en imprimante 3D et qui se détachent vivement sur fond noir.  Deux œuvres interactives particulièrement réussies (dont l’une présentant un dialogue entre un homme et une femme) plutôt intemporelles, complètent la scénographie.

On se sent plongé dans des sortes de limbes, on ressent la folie, le vertige. Cette partie s’intitule d’ailleurs A la folie.  Mention spéciale au téléphone présentant un échange de sms amoureux avec lequel on peut interagir : au 21e siècle, l’instrument de torture étant un sms, I love you to insanity est particulièrement bien trouvé.

Mais redevenons structurés : l’exposition débute par une première partie, intitulée Idle Time (Temps mort en français, voir la vidéo). Une galerie de portraits fait face à des Vanités revisitées. Bien que présentant des personnages de notre époque, le traitement fait immédiatement songer à la peinture flamande, les inspirations de l’Ecole du Nord étant transcendées par le numérique. Les portraits ne sont pas des peintures à l’huile mais des peintures numériques en mouvement. Le résultat est à la fois déconcertant et mystérieux.

Temps Mort – props from Alex Verhaest on Vimeo.

Temps mort / Alex Verhaest

Une ambiance particulière se dégage de cette exposition. La première partie,  en apparence plus calme que la seconde, nous a semblé plus acide. Une angoisse latente, une inquiétude sourde, émane de toutes ces natures mortes qui appartiennent au genre des Vanités, colonisées par des insectes, en pleine entropie. Une ambiance à la Festen pointe notamment derrière l’installation interactive, sorte d’étrange Cène où une famille est réunie autour d’une table où traînent des restes de nourriture symbolique. L’ambiance semble lourde, démultipliée par une sorte de déclinaison des personnages. Bien qu’interactive, on ressent que l’installation exprime la difficulté voire l’impossibilité de communiquer, thèmes  qui trouveront un plus grand écho encore dans la deuxième salle. Intéressant : si vous composez plusieurs fois le numéro mis à votre disposition pour interagir avec l’installation Temps mort, d’autres personnages réagissent et l’histoire se poursuit, traine en longueur, comme si le temps avait suspendu son vol. On ressent alors les secrets, les non-dits. Il se créé cependant une mise à distance grâce à la narration. De toute façon, bien qu’ils soient regroupés autour d’une table, ces personnages ne sont clairement pas prêts de « passer à table » au sens propre et figuré.

Autre thématique importante : le Temps. Le temps qui passe, thème forcément lié aux Vanités. Face aux Vanités numériques d’Alex Verhaest le temps s’étire tellement qu’il en devient presque palpable. On ressent à la fois une forme d’apaisement et une urgence face à cette sensation de temps qui s’étire en même temps qu’il nous échappe.

A noter que le jeudi 2 mars une Confexpo animé par Dominique Moulon, aura lieu à 18h. Le programme : visite de l’exposition à 18h puis à 18h30 : une conférence qui partira de l’expo actuelle vers l’actualité artistique, de l’histoire de l’art vers les arts numériques. C’est totalement gratuit mais pensez à réserver ici.

Vous l’aurez compris : Enghien-les Bains n’est qu’à 10 minutes de Paris, alors aucune excuse pour ne pas aller voir cette très belle exposition mixant des références allant des Vanités, au 16e siècle,  en passant par la rencontre de la peinture et du numérique, de la sculpture et de la 3D, mêlant univers onirique et celui du jeu vidéo. Un cross over réussi.
Surtout, si vous aimez l’art numérique et être surpris, n’hésitez pas.

Exposition jusqu’au dimanche 2 avril 2017 au CDA d’Enghien-les-Bains.

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Mes cicatrices, je suis d’elles, entièrement tissé

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Exposition très originale à la galerie Résidences spécialisée dans le bijou d’art contemporain. « Mes cicatrices, je suis d’elles entièrement tissé » (1) présente une vidéo plutôt audacieuse : celle d’un geste rituel qui consiste à recouvrir d’or les cicatrices du corps.  Pour accompagner cette intervention artistique, des pièces porteuses de traces et de liens précieux et délicats comme on a peu l’habitude d’en voir.

•   Performance de Hélène Gugenheim : Clémentine, le 5 mai 2016, dorure Isabelle Emmerique
Performance de Hélène Gugenheim : Clémentine, le 5 mai 2016, dorure Isabelle Emmerique

Dans notre époque où le corps est trop souvent photoshopé, les visages retouchés et filtrés, regardez bien du début jusqu’à la fin la vidéo d’Hèlène Gugenheim.

Cette façon de sublimer le corps par l’application de feuilles d’or sur les parties qui ont subi des blessures et divers outrages est tout simplement salutaire dans notre époque qui commence enfin à remettre en cause la standardisation de la beauté.

Performance de Hélène Gugenheim : Antoine, le 14 juin 2016, dorure Martine Rey
Performance de Hélène Gugenheim : Antoine, le 14 juin 2016, dorure Martine Rey

Oui, un corps qui a eu une histoire peut être beau et surtout il est toujours possible de le sublimer. Et quand cette démarche de réappropriation du corps, en l’acceptant tel qu’il est, dans toute la réalité de sa chair avec ses défauts et ses cicatrices est effectuée par le biais de l’art et exposé en galerie, forcément nous vous encourageons à venir la découvrir.

Pour accompagner cette vidéo, vous verrez des pièces tout aussi originales et porteuses de sens qui fonctionnent en miroir avec le travail d’Hélène Gugenheim. Réalisé par Stella Bierrenbach, Aude Medori, Camille Moncomble, Galatée Pestre et Sophie Robbe, cet ensemble de pièces à la fois plastique et littéraire a pour objectif de sublimer ce qui habituellement ne l’est pas. Pari réussi.

Galatée Pestre - Ensemble bijoux trouvés broche (2012)  silicone, inox © photo : Matthieu Gauchet
Galatée Pestre – Ensemble bijoux trouvés
broche (2012) 
silicone, inox
© photo : Matthieu Gauchet




© photo : Matthieu Gauchet
© photo : Matthieu Gauchet

A noter que la galerie Résidences est en soi un véritable cabinet de curiosités : n’hésitez pas à ouvrir et à parcourir le contenu des tiroirs du grand meuble du fond, vous y découvrirez des trésors 😉

La galerie propose également un cycle de conférences, Verticales,  qui a lieu à la mairie du 3e arrondissement de Paris dont nous vous reparlerons prochainement puisque nous avons eu la chance de participer à la conférence de Marc Monzo et nous vous offrirons bientôt le compte-rendu de cette dernière qui vous donnera sûrement envie de participer.

Prochain rendez-vous le jeudi 18 novembre avec Tim Carson. A savoir, des workshops de haute qualité sont également proposés.

Enfin, pour les plus aventuriers d’entre vous, dans le cadre des Jeudis Arty, le jeudi 3 novembre 2016, il vous sera possible de participer au protocole présenté dans la vidéo. Doreur : Camille Moncomble.

Performance de Hélène Gugenheim : Olivier, le 15 septembre 2015, dorure Louise Dumont 
Performance de Hélène Gugenheim : Olivier, le 15 septembre 2015, dorure Louise Dumont

La performance aura lieu de 19h à 20h30, n’hésitez pas à participer.

Il peut naitre une belle rencontre d’une histoire de peau alors quand en plus on y rajoute de l’or tout peut arriver.

Renseignements pratiques :

Galerie Résidences
59 rue de Bretagne 75003 Paris
Métro  : Temple, République ou Filles du Calvaire.
Du mardi au samedi de 11h30 à 19h30

Exposition jusqu’au 19 novembre 2016. Site internet de la galerie Résidences.

(1) La citation « Mes cicatrices Je suis d’elles, entièrement tissé » est extraite du livre d’Hélène Gugemheim : Nuits, page 84, Hélène Gugenheim, éditions Gaspard Nocturne

 

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Tous à la Variation Media Art Fair 2016 ce dimanche !

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En parallèle de la YIA qui se tient actuellement au Carreau du Temple (jusqu’au dimanche 23 octobre 2016) venez découvrir la première foire française d’art contemporain dédiée aux artistes nouveaux médias et préparez-vous à être surpris et enthousiasmés par cette exposition, entièrement gratuite, qui se tient actuellement à la Cité des Arts. L’occasion également d’acquérir des oeuvres audacieuses puisqu’il s’agit d’une exposition vente. Audace, créativité, diversité, vous l’aurez compris : ce dimanche, tous à la Variation Media Art Fair !

variation-paris-media-art-fair-affiche-jpegVariation Media Art Fair est l’enthousiasmant résultat de la collaboration de figures majeures du marché de l’art contemporain numérique : Dominique Moulon, commissaire d’exposition et critique d’art dont vous pouvez retrouver l’interview pages 53 à 56 dans l’excellent magazine AMA (Art Media Agency) et Anne-Cécile Worms, productrice de l’événement, fondatrice de la start-up Art2M & éditrice du Magazine des Cultures Digitales.

L’objectif de cette foire est de mettre en avant la scène française et internationale. Cette année il a été décidé de mêler à la fois des oeuvres d’artistes « historiques », reconnus, des oeuvres d’artistes émergents et également d’associer des élèves d’école d’art ce qui en plus d’être un pari audacieux démontre une sélection ouverte d’esprit,  à la pointe du contemporain.

Autre point fort de cet événement : les oeuvres sont présentées de façon à dialoguer entre elles, vous ne trouverez pas de stand.
Le choix a été ici de mettre en valeur les pratiques numériques plurielles dans leur diversité. Cela permet vraiment de prendre son temps face à aux oeuvres. Bien sûr l’équipe au point accueil est présente pour tout renseignement pratiques et techniques.

Bien que le dialogue entre les oeuvres ne puisse être restitué dans cet article (c’est pourquoi il faut venir visiter la foire par vous-même) voici nos coups de cœur qui ne représentent qu’un tout petit aperçu de cette passionnante foire. Si vous avez d’autres suggestions, n’hésitez pas à les poster en commentaire sur notre page Facebook.




ELIAS CRESPIN

Elias Crespin - Circualineados Alu 2016 63,5 x 14 cm ∅ Aluminium, nylon, moteurs, ordinateur, interface électronique Pièce Unique Courtesy de l’artiste et de la galerie Denise René
Elias Crespin – Circualineados Alu
2016
63,5 x 14 cm ∅
Aluminium, nylon, moteurs, ordinateur, interface électronique
Pièce Unique
Courtesy de l’artiste et de la galerie Denise René

Circualineados Alu est une sculpture mobile composée de dix cercles en aluminium alignés mis en mouvement par un système électronique et mécanique motorisé commandé par une programmation informatique. La complexe technique du mécanisme reste cachée à l’oeil du spectateur pour laisser apparaître uniquement la danse des éléments métalliques qui ondulent lentement dans l’espace, suspendus à des fils presque invisibles en nylon. Ils se décomposent et se recomposent, ils bougent comme un organisme vivant, en dessinant dans l’air une chorégraphie conçue par l’artiste.

DANI PLOEGER

Dani Ploeger / Assault 2016 50 x 80 x 10 cm Vidéo, tablette, munitions Ed. de 3 +  1 EA Courtesy de l’artiste
Dani Ploeger / Assault
2016
50 x 80 x 10 cm
Vidéo, tablette, munitions
Ed. de 3 +  1 EA
Courtesy de l’artiste

«Le 26 février 2016, j’ai tiré sur un iPad avec une AK47. Une vidéo tournée en ralenti et un enregistrement sonore ont capturé l’action de la balle qui heurte l’écran. L’installation consiste d’un iPad en état de fonctionnement, accompagné d’un sac en plastique contenant une balle et une cartouche vide de 7.62x39mm. L’appareil affiche la vidéo et le son de la destruction de l’écran de l’iPad recevant la balle. Ensuite, les enregistrements sont rejoués à l’envers, en ralenti. L’iPad montre un processus sans fin de sa propre destruction and régénération.»

PIERRICK SORIN

Pierrick Sorin - Pierrick Transhistorik 2016 42×30,5x28cm Théâtre optique, vidéo HD Courtesy Remora Films
2004 42x31x28cm Théâtre optique, vidéo HD Courtesy Remora Films

L’œuvre est dispositif optique (théâtre optique) intégré dans un caisson métal pourvu d’une fenêtre de vision. Le procédé permet de faire apparaître un personnage filmé dans un décor miniature réel en volume. Le personnage s’apparente à un hologramme. Dans le cas de cette oeuvre, le personnage teste une machine sensée lui remodeler le visage; mais sa chaire est détruite par la machine et son visage se change en un crâne ou ce qu’on appelle plus trivialement une “tête de mort“. Ce n’est qu’une saynète burlesque qui tout au plus exprime les capacités destructives des progrès technique. Ce qui m’intéressait, c’est d’abord la référence aux fantasmagories anciennes et à la notion de “vanité“ comme genre pictural.

VISUAL SYSTEM

VISUAL SYSTEM - Little Talks 2016 115x115x10cm Tryptique, installation lumineuse (3) Ed. de 5
VISUAL SYSTEM – Little Talks
2016
115x115x10cm
Tryptique, installation lumineuse (3)
Ed. de 5

La parole est le commencement d’une société. Qu’elle soit sacrée, profane, donnée,
rendue, d’argent ou d’honneur, la parole est à la fois le premier outil et le dernier recours
de l’Homme. Imparfaite, la parole fédère autant qu’elle divise. Vitale, elle attire autant qu’elle attise, blesse autant qu’elle apaise. Vecteur de partage et d’incompréhension, la seule chose pire que son interdiction est son abrogation. Sa négation.

TALK met en scène des verbes d’action, les plus simples possible mais déclinés selon les points de vue antagonistes de trois groupes appartenant à une seule communauté.

TALK veut mettre en relief les différences de sens que chaque mot peut révéler, selon les individus qui les emploient ou les entendent.

 

A noter que toutes  les oeuvres visibles lors de cette exposition sont également en vente sur le site de Variation Paris Media Art Fair sont également en vente sur le site de Art Jaws.

Renseignements pratiques :

Variation Media Art Fair

Galerie de la Cité Internationale des Arts
18, rue de l’Hôtel de Ville
75004 Paris
Tel: 01 42 78 71 72

Dates
Exposition du  lundi 18 au dimanche 23 octobre 2016

Vernissage le lundi 17 octobre 2016 à 18h (sur invitation)

12h00 – 20h00 / Entrée libre

Accès
Métro : Ligne 7, station Pont Marie – Ligne 1, station Saint Paul
Bus : Lignes 67, 69, 76, 96
Parkings à proximité
Vélib’ : Localisez une station

 

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