art contemporain

Vayera – Do it with passion or not at all

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Photo Eléonore Tissier

Vayera est un jeune artiste contemporain de 25 ans, il entreprit d’abord des études de finances pendant trois ans pour satisfaire le bon sens commun qui ne voit pas d’avenir à celui qui se destine au métier, terme presque inapproprié, d’artiste. Bien que le besoin se fit sentir rapidement. Vayera osa réellement créer lorsqu’il ne put faire autrement que de répondre à un besoin physique et aller au-delà du poids des conventions sociales. Une véritable prise de conscience de sa condition humaine fit soudainement son effet. L’idée même de cette mortalité propre à l’homme n’apparaissant pas comme une évidence a une jeunesse frivole, lui apparut dès lors très clairement lorsque quelques événements malheureux survinrent et furent pour lui une véritable invitation à la création. Surpassant l’envie, Vayera commença donc à s’exprimer au travers de l’art. Le prix à payer d’événements traumatisants est souvent celui de vouloir vivre sans barrières. Une nécessité physique réelle s’était donc imposée et il choisit d’y répondre.

Éloigné du milieu artistique pendant longtemps, il ne sut pas tout de suite à quoi se référer pour entreprendre les premiers jets de sa création. Cherchant d’abord à parler de manière universelle au travers de ses premières œuvres, il ne mît pas longtemps à trouver son propre style et à vouloir enfermer son art dans sa qualité pure d’expressivité.

Sans vouloir construire autour de sa création une sorte de mythe propre à la vision romanesque que l’on a souvent des artistes: celle de l’artiste maudit et rejeté par son temps en raison de son génie artistique incompris, et qui fut la source parfois silencieuse et paradoxale du succès des jeunes artistes contemporains préférant interroger leurs passions que l’art en lui-même, Vayera, loin de toute prétention de ce genre, travailla à figer dans l’art ce qu’il avait envie de crier au monde entier.

Il ne faut cependant pas oublier un point essentiel, c’est que Vayera n’eut pas tout de suite la culture artistique nécessaire pour connaître l’histoire de l’art et ses théories qui lui auraient permis d’y puiser une réflexion. C’est là la force fondamentale de l’œuvre naissante de Vayera: une expression pure non obstruée par le très lourd passé de l’art et ses figures intouchables. Et pourtant quoi de plus instinctif que de trouver des moyens pour arriver à s’exprimer ? L’art de Vayera n’est ni plus ni moins qu’un langage primaire ancré dans son époque.

En effet, loin des indignations bien-pensantes ou des sombres prophéties propres à l’art actuel, Vayera nous livre sans complexe ses tourments et ses obsessions. Maladresse des premiers pas qui cache en réalité une vivacité en devenir. En offrant au regard son exutoire et ce qu’il en découle tout en cherchant à le muséifier, Vayera semble commettre le péché d’égocentrisme mal placé trop habituel aux œuvres contemporaines. Pourtant, tant qu’il y aura des individus et des médiums utilisables, il y aura création. Quand bien même il n’y en aurait qu’un seul que cela intéresserait, cela reste et restera de l’art.

Ses œuvres respectent les codes contemporains par la technique utilisée et par sa finalité très froide qui se marie sans nul doute à merveille dans l’espace épuré du white cube. Mais à l’heure où l’art doit nécessairement se raccrocher au sensible, les œuvres de Vayera sont profondément expressives et elles le sont par la simple volonté de celui qui les a créé. Voilà l’essence même de l’œuvre de Vayera: une expressivité se cherchant encore mêlée à un besoin de beauté. Vayera considère donc l’acte créateur aussi important que la finalité en soi. Autodidacte, Vayera modèle son œuvre du début à la fin allant jusqu’à fabriquer ses premiers outils lui-même a base de silicone. Véritable performance à la manière de l’action painting dans l’entreprise de sa création, la finalité est paradoxalement extrêmement léchée.

 

Les extincteurs

photo Constance Narat

Rien ne servirait d’expliquer l’intérêt de Vayera pour les extincteurs en construisant une sorte de pseudo-lyrisme du rien. La réalité est limpide : pour la majorité des personnes, un extincteur n’est qu’un extincteur. Objet normalisé, sériel, aesthétique, les extincteurs sont présents partout et dans chaque pays du monde avec la même apparence nettement reconnaissable. Hypersensible avéré, Vayera fut rapidement dérangé par ce manque d’intérêt pour les objets continuellement présents mais naturellement invisibles de notre quotidien.

Sublimer ce genre d’objets insignifiants au travers d’une création artistique pourrait s’apparenter à une forme de réflexion sur les limites de l’art et à de l’ironie comme le maîtrisait si bien Marcel Duchamp. Pourtant, l’objet n’est pas plus qu’une obsession mise en lumière tentant de définir une vision du monde en marge de celle que nous avons l’habitude d’avoir.

Comme le disait si bien Paul Klee « l’art ne reproduit pas le visible, il rend visible ». En ce sens, les extincteurs ne sont pas la simple représentation de ce qu’ils sont pour ce qu’ils sont mais bien le dévoilement d’une obsession endossant le rôle de médium servant le froid déchaînement pictural exprimant ainsi l’esprit troublé d’un artiste en manque de nourriture expressive. Dans la continuité de cette réflexion, la taille humaine a une importance particulière dans l’œuvre de Vayera. Elle permet une confrontation directe avec le spectateur. On se souvient des artistes de l’hyperréalisme qui utilisaient la taille humaine à la perfection pour servir une simple cause : obliger celui qui regarde à devenir voyeur de ces scènes tragiques parfois sordides de notre vie quotidienne et qui ne se révèlent réellement qu’en étant obligé d’y être confronté. Vayera nous oblige donc à enfin poser notre regard sur cet objet.

 

Le rapport à la globalité

Avec cette recherche frénétique d’expressivité, Vayera arrive à porter aux nues un discours inconsciemment puisé dans les pratiques les plus ancestrales de l’art si l’on considère que l’art n’est que la forme accomplie d’un langage indicible dont le sens va au-delà des mots.

L’enjeu n’est clairement pas de donner l’occasion au « regardeur » de pouvoir exprimer le sens qu’il croit bon aux œuvres de Vayera, pour se placer en grand réconciliateur de l’humanité et donner raison aux sensibilités de chacun. Non, l’œuvre de Vayera a ceci de fort qu’elle nous invite à avoir tort pour mieux comprendre la démarche réelle. Vayera, en tant qu’artiste et être singulier, fait une œuvre unique et critiquable. L’œuvre de Vayera est une position affirmée, un cheminement propre et donc cohérent, une prise de risque car non polysémique.

Bien que son but soit effectivement la description d’une réalité sociologique, son travail devient art à partir du moment où il révèle la réalité en métamorphosant positivement la matière. La réflexion n’est que le don de la forme, ce qui se vérifie aisément lorsqu’on sait que chez Vayera, la finalité répond à un besoin originel incontrôlé. Cet ordre involontaire dans le processus de création met en lumière une cohérence inhérente à son art, un fil conducteur presque inconscient qu’il est nécessaire de saisir : son rapport à la globalité.

En effet, ce qui dérange Vayera ce sont les mouvements de foule, les phénomènes de masse. Vayera semble toujours obsédé par le fait de remettre en avant, au travers de la forme artistique, la singularité des objets et des individus perdus dans la globalité. Il traduit ainsi l’absurdité des phénomènes de masse. L’espace muséal permet un certain voyeurisme confortable et silencieux de l’individu pris au piège dans son aspect fondamentalement social, car comme l’a affirmé Aristote, « l’homme est un animal social ». Par conséquent, ce qui dérange profondément Vayera n’est autre que cet effet désastreux des phénomènes de masse qui édulcorent notre individualité. Vidé de tout sentiment, de personnalité, de jugement critique, l’individu est vidé de son essence propre. L’œuvre de Vayera est une même obsession qui prendra plusieurs formes. Sa série d’extincteur est donc le premier exemple expressif de cette gêne qui n’aura sans nul doute qu’un avenir encore plus éclatant et c’est en cela que Vayera est prometteur. Les extincteurs sont véritablement la promesse d’avenir d’un artiste en éveil. Vayera travaille la plupart du temps la nuit, de ce fait, est-il vraiment nécessaire de rappeler cette pensée d’Hegel: « la chouette Minerve ne prend son vol qu’à la tombée de la nuit » qui nous remet face à une réalité humaine: « la face cachée du soleil » (expression empruntée au titre de l’exposition sur Sade au Musée d’Orsay) fait apparaître ce lien indéfectible entre le mal et la nuit qui encourage la réflexion sur notre nature malsaine. On peut donc légitimement se poser la question d’une éventuelle mise en abîme dans la suite de l’œuvre de Vayera: cette fascination constante pour la perte de la singularité mènera-t-elle à une recherche de sa propre individualité au travers de l’art ?

 

Emmanuelle Guran

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Hervy-Vaillant : les Codexocolors

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Un lieu d’exposition secret, niché au fond d’une cour parisienne, dans une charmante maison sur deux étages : tel est l’écrin choisi par le peintre Hervy-Vaillant pour Codexocolors, son solo show regroupant 30 ans de création.

Que voir concrètement lors de cette exposition ?

Le mot Codex signifie : recueil officiel. Est-ce à dire que nous allons voir uniquement ce que le peintre veut bien exposer, nous donner à voir dans le cadre d’une présentation officielle et convenue ? Cela serait mal connaître ce peintre et son galeriste Arnaud Faure Beaulieu car ces deux là ne sont jamais là où on les attends.

Hervy-Vaillant-Its-tea-time-

Des dessins et  des peintures s’étalant sur une période aussi vaste dans un lieu restreint il fallait oser car d’emblée le visiteur doit fouiller dans les cartons, faire preuve de curiosité, explorer, ne pas hésiter à demander des précisions à l’artiste quand celui-ci est présent. L’accrochage réunit plusieurs thématiques, dont les Bâches, Tapisseries et Vapeurs…

Les oeuvres sont exposées selon une scénographie qui s’adapte au lieu : une maison particulière en duplex où  régulièrement des expositions d’art contemporain sont organisées par le biais de l’association LAMAC dont nous parlerons plus en détail dans un prochain article (Nous ne montrons pas encore de visuels du lieu afin de vous laisser la surprise).

Hervy-Vaillant-La-Palme-NB-No-Mad-Galerie-

L’exposition Les Codexcolors est  construite sur le mode du contraste, de l’écho : des oeuvres explosant de couleurs sont accrochées à côté d’oeuvres extrêmement sobres par exemple. On y voit des petits et grands formats, différentes séries réalisées à différentes époques coexistent de façon diachronique. On y croise des corps, des lumières, des matières, beaucoup de couleur…peinture ou photographie ? Parfois le peintre se joue affectueusement de nous.

En effet nous sommes mis en confiance par la sérénité du lieu, la bienveillance des hôtes et devant l’oeuvre d’Hervy-Vaillant à la fois lumineuse et colorée on pourrait croire qu’il s’agit d’une énième exposition de plus, avec des oeuvres jolies et décoratives. Mais il n’en est rien et il faudrait être le dernier des crétins pour ne pas comprendre que derrière son apparente consensualité, l’exposition brise les codes de la rétrospective et surtout réussi  à communiquer ce qui anime son auteur : un peintre libre, à la curiosité jamais inassouvie qui réussi à nous présenter de façon fluide une oeuvre réalisée en permanence sur le fil.

Hervy-Vaillant-Candy-Crush-I-2016-Feutre-sur-papier-arche-

Parfois la complexité, la nuance, la réflexion s’incarnent de façon simple et évidente.

Il faut aller voir l’exposition d’Hervy-Vaillant, prendre le temps de regarder ses oeuvres pour comprendre comment il a transcendé des expériences chaotiques, comment il a tenté de compte de la complexité de l’existence. Devant les oeuvres de ce peintre  la célèbre phrase de Maupassant vient à l’esprit : »la vie ce n’est jamais si bon, ni si mauvais qu’on croit ».

Venez donc vous (re)découvrir 30 années de peinture : c’est très bon.

Voir l’événement Facebook

Hervy-Vaillant / Les Codexocolors

du 5 mai au 29 juin 2017 : finissage le 29 juin à partir de 17h.

(uniquement les jeudis, vendredis et samedis de 17h à 20h et sur rdv au 07 50 66 58 12
ou au 06 23 04 28 37)

En partenariat avec LAMAC, cette exposition aura lieu au :

10 rue Marc Seguin 75018 Paris (Intérphone « 336 » puis « sonnerie »). Métro Ligne 12 Marx Dormoy

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Quartier du livre 2017 : André Markowicz et Orsten Groom, d’orbes en orbes poétiques et picturales

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Jusqu’au 24 mai 2017 , dans le cadre de la manifestation Quartier du livre, venez à la rencontre du poète et traducteur André Markowicz et du peintre Orsten Groom.

Les deux artistes présentent un événement, constitué d’un livre intitulé « Orbe », publié aux éditions A/Over, et dont l’éditrice est Peggy Viallat-Langlois et d’une exposition qui accompagne et prolonge la sortie de l’ouvrage.

André Markowicz / Orsten Groom

Le projet éditorial d’Orbe se décline en effet en deux beaux objets précieux et en une exposition : un livre et un coffret, entièrement réalisés à la main, à tirage numéroté, 40 exemplaires, pour lequel le peintre Orsten Groom a réalisé autour des poèmes d’André Markowicz, des dessins des tableaux, six au total,  que vous pourrez voir et même acquérir à l’espace Concordia jusqu’au 24 mai 2017.

Pour ceux qui ne connaissent pas encore André Markowicz, sachez qu’il s’agit d’un auteur et traducteur prolifique et inspiré qui a traduit tout Dostoïevski ainsi que de nombreux auteurs anglais, russes et même…chinois !
Sa page Wikipédia est très fournie mais le mieux est de le rencontrer en chair et en os lors de cet évènement. Ce sera d’ailleurs la seule rencontre parisienne a laquelle il participera.

Orsten Groom

Quant au peintre Orsten Groom nous avions déjà consacré un article à sa peinture, toujours consultable ici. Vous pouvez en savoir plus sur son travail en consultant son propre site.  Figure majeure de la scène indé en peinture, les tableaux qu’il a réalisés pour l’occasion traduisent dans son langage pictural personnel de peintre, les mots d’André Markowicz. Le résultat : une transsémiose réussie et évidente qui matérialise aussi bien la fraternité d’esprit existant entre les deux artistes et produit, pour notre plus grand plaisir, dans le monde physique des tableaux résonnants et réminiscents. A découvrir.

Orsten Groom

Mais qu’est-ce qu’une orbe me direz-vous ? Pour André Markowicz : « L’orbe, c’est l’idée du cercle, bien sûr, du serpent, mais c’est aussi le monde (urbi et orbi), c’est là que ce cycle a pris un titre : non pas « le cycle de l’orbe », mais tout simple, ces cinq lettres — « Orbe ». Et soudain, là, quand l’évidence s’est faite que c’était juste un mot, sans article, j’ai entendu derrière un autre mot, yiddish, Hurbn, la Catastrophe, qui désigne ce qu’en français, après Lanzmann, on appelle « Shoah ». Et, de fait, il y avait dans ce cycle deux textes explicitement liés à la Catastrophe, deux textes liés à Pâques : le premier avait été écrit tout de suite après celui dont je viens de citer le début, et il était venu parce que j’avais été très dérangé par des cris d’enfants qui jouaient autour d’une fontaine et qui m’empêchaient de travailler. D’un coup, j’avais senti qu’il y avait des cris d’enfants qu’on n’entendait pas — et que c’étaient ces cris silencieux qui faisaient l’air que nous respirons, ces cris qui nous font respirer notre honte  » (texte publié dans Partages I, 19 avril 2014).

Orsten Groom

Attention événement le vendredi 19 mai 2017, à 19h, André Markowicz lira le poème Holocauste de Charles Reznikoff. Ce recueil de poèmes a été écrit à partir des enregistrements du procès Eichmann et des témoignages saisis lors du procès de Nuremberg. André Markowicz a réalisé sa propre traduction qu’il nous dévoilera lors d’une lecture qui s’annonce d’ors et déjà riche en émotion.

Cette exposition-événement est soutenue par le Crous de Paris qui met à disposition des artistes l’élégante résidence Concordia, un ancien cloître doté d’un très beau jardin hors du temps.

L’exposition est en accès libre.

Jusqu’au 24 mai 2017, tous les jours jusqu’à 20h, ouvert également le week-end

Orbe – André Markowicz / Orsten Groom – A/Over

Résidence Concordia

41 rue Tournefort 75005 Paris

Métro Censier Daubenton et Place Monge

En savoir plus sur la page de l’évènement

Le quartier du livre, 5e édition, c’est par ici.

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La YIA Young International Artists : Yesterday is aujourd’hui

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Lundi 24 avril 2017 s’est achevée à Bruxelles la 9e édition de la Yia, (Young International Artists). Pour ceux qui ne connaîtraient pas encore cette foire d’art contemporain internationale audacieuse, créée en 2014, qui se décline à l’international ((Maastricht, Bruxelles, Bâle et Paris) voici une petite présentation agrémentée de focus et de coups de cœur.

Le concept de la YIA est d’aller  à la rencontre des amateurs et des acheteurs d’art contemporain. Jeune foire dont la renommée ne cesse de croître, elle s’exporte aussi au-delà du continent puisqu’elle ouvrira à New York en 2018 à l’occasion de FRIEZE et du TEFAF.

Elle constitue une occasion à la fois sympathique et accessible de découvrir des galeries et des artistes, c’est pourquoi un article s’imposait afin de faire connaitre et reconnaitre ce rendez-vous incontournable. Quoi de plus noble en effet que ses objectifs : soutenir les galeries et les artistes engagés dans la création, la diffusion et la promotion des arts visuels.

OYE

A noter que la YIA soutient également  les arts numériques, l’année dernière une édition spéciale leur avait été consacrée à la Cité Internationale de Paris en parallèle de l’édition parisienne qui avait eue lieu au Carreau du Temple. Sur le salon de Bruxelles, on remarquait la présence du label OYE visual art qui présentait  des œuvres d’art numériques incroyables comme Fluence de Dylan Cote et Pierre Lafanechère ou encore  Ilah de l’artiste Lilith.

Voici nos coups de cœur pour cette édition bruxelloise :

Florent Groc
Florent Groc

Florent Groc , ancien graphiste, né en 1987 et ses paysages fantasmés. C’est sa curatrice, Lisa Toubas, également journaliste pour pointcontemporain.com qui  en parle le mieux : « A travers ses dessins et peintures, Florent Groc ouvre ainsi le champ de la création au-delà de la pure imitation. Ses œuvres deviennent des images fantasmées, et les éléments de la représentation (issus de notre réalité) deviennent les composantes d’une mise en scène. Une mise en scène dans laquelle les rapports conflictuels entre l’Homme et la Nature sont implicitement évoqués. » Pour en savoir plus, voir son site www.florentgroc.fr

Thomas Van Reghem (NO MAD GALERIE) à qui nous  avions déjà consacré un article sur ses œuvres intégrant des matériaux comme la cendre, la terre. Le plus : Thomas était présent sur la totalité du salon afin d’échanger avec les visiteurs.

HU BE
HU BE

Ses créations côtoyaient les verrières délicates de Cyprien Chabert et les œuvres de l’artiste HU BE qui pour l’occasion a réalisé en direct une performance pleine de poésie : une fresque murale qui nous a permis de découvrir son style particulier. En savoir plus sur le site de la NO MAD GALERIE.

Virginie Trastour

 

 

Myriam Mechita

Remarquées aussi les œuvres de Myriam Mechita et Virginie Trastour  sur le stand de la galerie Résidence 87.

Pixote
Pixote

Au niveau des galeries étrangères, BY NIGHT GALLERY  présentait « The Path » exposition personnelle de l’artiste brésilien Pixote. L’exposition est visible le 27 avril sur rendez-vous à Paris sur réservation. Réservation ici : info@bynightgallery.com

La galerie néerlandaise Fontana présentait le solo show d’Inez de Braw

Un seul article ne saurait  refléter toute la richesse de ce salon donc notre récession sera forcément sélective et subjective. La richesse de la YIA réside en effet  dans sa diversité et sa sélection  variée qui tendent à refléter les tendances actuelles  et à venir. Yesterday is aujourd’hui est d’ailleurs son slogan.

Voici une vidéo qui reflète d’ailleurs bien ce parti-pris :

Vidéo by Bazar Magazin, chaine you tube 

A noter que la Yia attribue également un prix , le prix Art Yia Art Fair décerné à chaque édition. Nous reviendrons plus en détail sur le lauréat prochainement.
Les prochaines éditions de la YIA seront :
YIA ART FAIR#10 – basel
35 Galeries / 100 artistes représentés / 1 000 m2 d’exposition
Du 15 au 18 juin 2017 (Pendant Art Basel et Liste)
LE BASEL ART CENTER (A TROIS MINUTES A PIED D’ART BASEL)

YIA ART FAIR#11 – paris
55 Galeries / 250 artistes représentés / 2 000 m2 d’exposition
Du 19 au 22 octobre 2017 (Pendant la FIAC)
LE CARREAU DU TEMPLE (QUARTIER LE MARAIS)

En savoir plus : http://yia-artfair.com/

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Orsten Groom « ODRADEK » : venez à la scène indé

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Juste à côté du Centre Pompidou,  au 24 rue Beaubourg plus précisément, dans une grande galerie de 300 mètres carrés, idéalement située près du Marais et qui constitue un écrin parfait pour les toiles grands formats qui y sont exposées, venez découvrir l’exposition « ODRADEK » du peintre Orsten Groom, commissariat Paul Ardenne. L’occasion de vérifier si « il n’y a rien de si caché qui ne se découvre à la fin » (Machiavel) en exerçant votre œil. L’exploration est immersive et  jouissive, il vous sera difficile de rester indifférent face à tant de créativité et d’intensité.

MOLA G MOLVA
MOLA G MOLVA
130-x-195-cm-Huile-et-Glycero-sur-toile

C’est une exposition pour laquelle on pourrait conseiller de jouer le jeu : celui de l’observation, celui de ne pas chercher à tout comprendre, tout de suite, peut-être même celui de ne pas chercher à interpréter, de ne pas chercher du tout. La nature a horreur du vide, là-dessus pas de problème, les toiles sont bien remplies, cependant la tentation est grande de réorganiser l’apparent chaos, le charivari alors qu’il suffirait peut-être d’appréhender progressivement par petites unités la toile et ce qui la constitue.

 A première « vue » en effet, les toiles sont pariétales, constituées d’accumulations, on pourrait les dénoter comme  de mystérieux fatras, d’aucuns pourraient les connoter hermétiques, les traiter de superposés jouant avec les codes de l’opaque et du schéma tandis que d’autres songeront au Carnaval, aux Danses Macabres et à l’Apocalypse . Le grand public, qui découvre de plus en plus la scène indé en peinture, du moins en France, passe ici un agréable moment. Les collectionneurs et les « avertis » sont déjà au courant mais ne boudent pas leur plaisir pour autant. Il faut dire que la programmation du 24 rue Beaubourg est pointue cette année. Le 24 Beaubourg est un vraiment un lieu à découvrir et à visiter, immense, avec une ambiance particulière : l’espace du rez-de-chaussée est une galerie souterraine composée de plusieurs cellules qui font songer à des caves. L’originalité du lieu sert l’exposition et la scénographie des grandes toiles d’Orsten Groom.

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Pour en revenir aux peintures en elles-mêmes, on pourrait croire que picturalement  « c’est le bordel » alors que pas du tout, Paul Ardenne, le commissaire d’exposition d’« ODRADEK » évoque même une « rigueur extrême ». Nous sommes face à une prolifique diversité, à un bouillonnement dont l’intérêt réside autant dans l’énergie qui se dégage de la peinture, – qui évoque parfois le gouffre, parfois une sorte de désespoir coloré mais jamais en mode calme plat et grand miroir qui berce–  que dans la sollicitation permanente du regard du visiteur, actuellement peu habitué à ce déferlement.

Orsten Groom aime beaucoup la peinture de tradition flamande: les primitifs, Bosch, Brueghel pour le « carnaval » et le grotesque, il aime aussi Rubens et surtout Jordaens pour la saturation des compositions complètement bourrées. Ce qu’il apprécie chez Ensor c’est évidement le grotesque, le macabre et la saturation de la lumière. Mondrian reste cependant sa plus grosse influence : « Je fais des équivalents de Mondrian, mais par l’envers, le bariolé – des Mondrian révulsés » dit-il.
Il apprécie aussi beaucoup la peinture allemande contemporaine car il considère que depuis la fin de la guerre c’est actuellement la peinture la plus fraiche, saine, radicale, nécessaire car elle prend en charge son histoire. Cette démarche rejoint d’ailleurs la sienne :  le peintre s’étant engagé dans un régime de récapitulation mythologique, historique et archaïque.

La peinture d’Orsten Groom c’est « une peinture qui envoie », mâtinée d’un savoir-faire acquis sur les bancs de l’école des Beaux-Arts de Paris mais aussi dans sa pratique régulière en atelier, au début dans des conditions spartiates, depuis peu dans un atelier visitable, sur rendez-vous, en banlieue parisienne.

Ainsi les motifs et les représentations apparaissent progressivement pour peu qu’on prenne le temps de regarder, voire de scruter le tableau avec au choix de l’attention, de l’intention mais aussi un peu de lâcher-prise, le tableau révélant ses mystères de façon aléatoire et spontanée. Ce qu’il y  de génial dans la peinture d’Orsten Groom c’est que les règles du jeu ne sont pas fixes, elles sont évolutives, tout dépend du moment, du regard, des références et des codes de chacun tandis que la peinture obéit de son côté à ses règles intrinsèques.

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Par exemple si vous suiviez le peintre sur Facebook vous sauriez que ses toiles poussent littéralement comme des petites fleurs le matin comme on peut le constater, photo à l’appui. Au crépuscule, elles prennent encore d’autres teintes et aspects, comment sont-elles en plein soleil ? Dans le cadre de l’exposition, on voit régulièrement apparaitre de nouvelles choses, on remarque ou on (re)découvre. On ne se lasse pas de regarder les toiles d’Orsten Groom car elles se réinventent  sans cesse à la façon d’un organisme vivant. Les formes  s’agencent entre elles selon le désir de la toile, dixit le peintre qui réellement « exécute » les directives qu’elle lui transmet,  ainsi qu’il nous l’a expliqué lors de la visite de son atelier (bientôt une vidéo sur la chaîne You Tube de Galeriemoi).

 

Le peintre Orsten Groom, photo Orsten Groom

Mais qui est Orsten Groom ?

Nous allons tenter de fournir un portrait en mode fatras : Orsten Groom est donc l’alter ego de Simon Leibovitz  Grźeszczak,  admirateur de Mondrian, de Gustave Moreau et de Jordaens, ainsi que de Dépêche Mode et qui atteindra ses 40 ans dans environ 5 ans, peintre privilégiant les couleurs primaires, de culture russe, polonaise et juive, rescapé d’un accident cérébral qui l’a conduit à intégrer à l’insu de son plein gré le club particulier de ceux qui côtoie le petit et le grand mal et la 2e année des Beaux-arts sans souvenirs aucun de la première année ni des années précédentes d’ailleurs.

On ne le qualifiera pas forcément de jeune car il a déjà vécu trop de vies pour être novice : cinéaste, musicien, chanteur dans un groupe, écrivain, il peint depuis 10 ans, peut-être 20 mais il ne s’en souvient pas à cause de son accident cérébral, en vit depuis deux, possède comme signes distinctifs n’ayant rien à voir avec la peinture d’être stakhanoviste, chevelu et plutôt beau gosse.

Ne demande jamais rien à personne. C’est son 4e solo show. Passe d’un canard à la représentation d’une colonne vertébrale, de l’évocation d’Osiris à des ombres portées de rats, ça gicle, ça gifle et ça explose.

Sait peindre mais aussi jouer la comédie, du piano, de la guitare et même de la balalaïka, réaliser des films de A à Z (du montage à la fabrication des décors et des acteurs, il a créé entièrement le personnage de son film BOBOK, un mannequin en silicone, film primé par ailleurs) son nom d’artiste fait partiellement  référence à  Lucky Luciano et Orson Welles.

Il est aussi passé par le Fresnoy et aux Beaux-arts sa pratique de la peinture était ogresque.

Prochainement il exposera au MUBA Eugène Leroy de Tourcoing, non sans avoir organisé un concert de rock le 1er mai 2017 au 24 rue Beaubourg, et animé une lecture-conversation  avec André Markowicz le 28 avril 2017 au même endroit (d’autres conversations publiques sont prévues : le 25 avril avec Paul Ardenne qui sera aussi présent lors du finissage le 2 mai, le 29 avril avec Vincent Corpet, voir le calendrier en bas de cet article).

Le peintre aime lire. Beaucoup. Doit  sans doute lire un livre tous les 3 jours. D’ailleurs « ODRADEK » qui donne son titre à l’exposition fait référence à une courte mais géniale nouvelle de Franz Kafka. Pour les curieux, c’est par ici.

 Son actualité à venir : en mai 2017, il présentera à la Résidence Concordia le recueil de poèmes d’André Markowicz « L’Orbe » qu’il a illustré d’un cycle de tableaux et de dessins. En septembre 2017 il exposera à l’Hôtel de Ville avant plusieurs grandes expositions au Luxembourg mais aussi à Bruxelles et en Allemagne où plein de projets se mettent actuellement en place  en savoir plus sur son site.

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Un jour il partira vivre définitivement en Allemagne. En attendant, il vous attend jusqu’au 2 mai à la Galerie située au 24 rue Beaubourg Métro Rambuteau.

Courez-y c’est pas tous les jours qu’il se passe un truc.

Plus d’information :

Orsten Groom
Odradek

Commissariat Paul Ardenne

19.04.17 > 02.05.17

VERNISSAGE JEUDI 20 AVRIL de 18h à 21h

Plusieurs événements rythmeront l’exposition :

RENCONTRE AVEC PAUL ARDENNE (Commissaire, critique, historien d’art)
MARDI 25 AVRIL – 19H

RENCONTRE AVEC ANDRÉ MARKOWICZ (Poète, traducteur)
VENDREDI 28 AVRIL – 18H

RENCONTRE AVEC VINCENT CORPET (Artiste)
SAMEDI 29 AVRIL – 18H

Ainsi qu’un CONCERT DE ARLT pour le 1er Mai, à 18-19H

FINISSAGE MARDI 2 MAI en présence de Paul Ardenne

Dossier de presse, avec un texte de Paul Ardenne.

 Adresse : 24 rue Beaubourg; métro Rambuteau, entrée libre.

Ouvert tous les jours de 10h à 19h (+ sur rendez-vous), 21h les soirs de rencontres, vernissage et finissage.

 

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Le Printemps de Dauphine 2017 au Marché aux Puces : de l’art et encore de l’art / Derniers jours !

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Jusqu’au  23 avril 2017, attention ça finit ce week-end,  venez découvrir « Le printemps de Dauphine ». Le principe est simple : un marchand, un artiste. L’opération est sympathique et originale : un marchand, un artiste. Plus précisément chaque marchand accueillera sur son stand un artiste (plasticien, musicien, styliste, poète, artisan d’art…). Dans le cadre de cet événement nous avons choisi de vous présenter quelques marchands et les artistes qu’ils représentent. Venez donc (re)découvrir le Marché aux Puces de la rue Dauphine ! De belles surprises vous y attendent !

Pour débuter la visite arrêtez-vous à la galerie Sebban pour découvrir Monsieur Jamin dont le finissage aura lieu dimanche 23 avril 2017 à 14h. L’année 2017 s’annonce prometteuse pour ce peintre à qui nous avions consacré déjà un article  puisqu’il rentre dans un  musée en juin 2017. L’occasion de permettre à tous d’admirer le formidable travail de cet artiste.

Nous vous en diront plus prochainement mais nul doute que Yoana et Michel Sebban fourniront aux visiteurs toute information utile dès leur visite. Sachez juste que la peinture de Monsieur Jamin prend aux tripes et qu’il se met à décorer les meubles maintenant ! A (re)découvrir absolument. En savoir plus également sur son site.

 

L’autre galerie du marché aux Puces à absolument découvrir, c’est la galerie Stalion qui propose une exposition sur Jean Paul Belmondo. Marc Adage, le galeriste, a choisi de retracer le parcours cinématographique d’un immense acteur. Les différentes facettes de l’acteur et de l’homme sont évoquées : séducteur tout en restant simple, plein d’humour, sportif et homme d’action, Belmondo est aussi un séducteur, que notre galeriste n’hésite pas à comparer à un super héros. Venez donc découvrir les séries de photographies et d’affiches dédiées à l’acteur dans les différentes phases de sa carrière !

Dans un registre totalement différent, Isabelle Delannoy, peintre et galeriste présente une série de peintures poétiques? véritable ode au printemps. Venez découvrir ses délicates compositions florales picturales. La couleur est au centre des préoccupations de l’artiste qui travaille à partir d’une palette restreinte composée de pigments naturels, déclinés jusqu’à l’harmonie désirée, conférant à sa peinture sobre et vigoureuse une ambiance très personnelle. Les couleurs ne sont jamais éclatantes, mais plutôt des nuances, des tonalités, beaucoup de terres, toute la variété des ocres, dans un fondu enchainé savamment orchestré. Isabelle Delannoy monte les couches, alterne le travail en matière et en glacis à la recherche d’un art du figuratif estompé au profit d’un glissement vers l’abstraction, qui donne une touche d’irréalité à ses paysages nimbés de poésie. Voici un aperçu de ses tableaux ici.

 

 

En tant que galeriste, elle a invité la céramiste Pascale Morin sculpteur d’objets d’art, en porcelaine «Inspiré par la nature, entre végétal et minéral, mon travail s’approche de sa structure, de son rythme, de sa composition, de sa vitalité, mais aussi de sa dégénérescence. Pascale Morin définit ainsi sa démarche : «  Je cherche son mouvement, le souffle du vent, l’empreinte de la pluie, la chaleur du soleil, la dureté et la souplesse de la terre, le calme et l’énergie de l’eau, le souffle de l’air… Je cherche l’émotion du vivant. »

Vous pourrez découvrir également les œuvres de Guy Geymann, a choisi de créer principalement des formes humaines et animales qu’il exprime par des volumes purs, exaltés par une surface lisse et polie. Cette appréhension des figures et de la matière, par la netteté des contours et des arêtes, élimine tout attribut accessoire et nous conduit naturellement vers l’essentiel. Les figures de femmes, habitées d’une formidable force vitale, semblent tout à tour danser, s’offrir ou se lover harmonieusement à l’intérieur d’un œuf imaginaire. Ici, chaque objet, chaque animal, chaque être est représenté, débarrassé de sa gangue, résumé à son essence, presque sublimé dans une instantanéité arrachée au temps. Chez ce sculpteur, la lumière qui caresse les courbes ondoyantes ou qui heure les arêtes tranchantes, fait partie intégrante de l’œuvre. Il n’y a pas de frontière entre la matière et l’immatériel, entre la forme et l’esprit.

Enfin, laissez-vous surprendre par les œuvres de NICOLAS DESBONS dont la thématique principale est l’exploration du féminin et du masculin. Dans notre ère tumultueuse où les places, les rôles, les histoires sont bouleversées. Pour l’artiste nous vivons une drôle de période où l’homme cherche sa place tant face à la technologie que vis à vis des femmes dans les remous chaotiques de cette ère qui file toujours plus vite. Voici une ses réalisations, pour en savoir plus, rendez-vous chez Isabelle Delannoy.

 

Les Printemps de Dauphine

Le Printemps de Dauphine est également l’occasion de découvrir …une salle des coffres !

La salle des coffres est un grand ensemble de mobilier de banque et d’éléments de décors, rassemblés par Jean-Paul Jurquet. Le décor 19e et 20e siècle se module à merveille pour recevoir des événements et expositions artistiques mais ce qui frappe c’est le côté hors du temps et mystérieux de cet espace. Quoi de plus mystérieux qu’un coffre ? On veut toujours savoir ce qu’il y a dedans.

Quoiqu’il en soit vous pourrez toujours demander qu’on vous ouvre un coffre, ce qui est à l’honneur dans le cadre du Printemps Dauphine c’est l’exposition photo d’Anaïs Wulf , photographe indépendante qui fut professeur d’histoire de la photographie et de la sémiologie de l’image. Son travail actuel est une série sur les artisans d’art. Vous pourrez découvrir à la salle des coffres ses photographies de modèles prises dans différents pays (Niger, Japon…). Ses photographies qui mettent l’accent sur la présence du modèle s’imbriquent parfaitement dans l’espace de la Salle des Coffres et son ambiance particulière. Voici d’ailleurs un aperçu, laissez-vous surprendre !

Il y a bien sûr beaucoup d’autres galeries et artistes à découvrir, alors tous aux Puces !

Jusqu’au 23 avril 2017, plus d’information sur le site du Marché aux Puces ici : http://www.marche-dauphine.com/

 

 

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